SICK ON THE BUS - CD 20 titres regroupant les albums "Suck on fuck heads" et "Punk police" sortis en 1997 et 99. Punk as fuck de England ! Un must ! - 12€

Un petit extrait MP4 à écouter : "I don't believe"


Chronique sur Addictif zine: http://www.addictif-zine.com/chroniques/lire/335/chronique-sick-on-the-bus

"Suck On Fuck Heads"
(Mass Prod / Brain Damage)
Le groupe anglais voit deux de ses LP compilés sur un même CD par le label breton Mass Prod. L'occasion de réécouter ou de découvrir le punk rock abrasif directement influencé par UK Subs et GBH.

Le premier de ces albums est celui qui donne son nom au CD : Suck On Fuck Heads. Datant de 1997, ses huit titres — et autant de coups de gueule à la face du monde — n'étaient jusqu'à présent disponible qu'en vinyle. Idem pour Punk Police, initialement édité en 1999 par Data Records. Pouvoir écouter ses deux disques du groupe anglais à la suite permet avant tout de montrer la stabilité et l'homogénéité de ses compositions : elles vont toutes dans le même sens, directes, sauvages, franches… de vrais coups de poing qui font mouche à chaque fois. Sick On The Bus excelle dans les textes nihilistes comme "Everything's Shit" ("Everywhere that you go, everybody that you know, everything that you eat, everybody that you meet, etc…") ou "I Don't Believe" ("I dont believe in the church, I don't beliver in the schools, I don't believe in policemen, I don't believe in the rules, etc…), mais il sait aussi faire preuve d'analyse et de pertinence ("Ugly", "Loser") mais aussi d'humour ("Punk Police"). Avec toujours ce punk rock teigneux en fond sonore, terriblement english dans l'âme (genre premiers GBH ou UK Subs). Punk's not dead, ça c'est sûr ! — Pépito Ramirez


Chronique de Lionel - fanzine 442eme Rue n° 84 : SICK ON THE BUS : Suck on fuck heads/Punk police (CD, Mass Productions/Brain Damage) : Pour les anglais de Sick On The Bus il s'agit de la réédition de 2 albums en un seul CD. Le deuxième LP, "Suck on fuck heads", était paru en 97 sur le propre label du groupe, tandis que "Punk police", le troisième long play, était sorti en 99 sur Data Records. Data Records qui, cette même année 99, avait justement déjà jumelé les 2 albums sur un double CD. Couplage que les 2 labels rennais Mass Prod et Brain Damage recyclent donc aujourd'hui. Si avec tout ça vous parvenez à passer à côté de ces 2 albums c'est que vous le faites exprès, ou que vous avez décidé de vous retirer au fin fond de votre cave pour y vivre une vie d'ermite urbain attendant une apocalypse de plus en plus probable. Notez bien que l'apocalypse, à l'écoute de ce double brulot vous l'auriez déjà chez vous en direct live, pas besoin de vous mortifier dans les affres d'une attente aussi fébrile que tachycardique. Mais bon, vous faites ce que vous voulez de votre temps libre. Sick On The Bus c'est du bon gros street-punk qui dépote, nourri au jus de houblon et savonné à la banlieue grisâtre de l'Angleterre post-thatcherienne. Un street-punk salement assaisonné d'une bonne dose de hardcore calorifique capable de faire grimper votre taux de cholestérol par voie auditive. Sick On The Bus ça vous saute à la gueule comme une larve d'alien, ça vous enfonce le plexus solaire aussi sûrement qu'une droite de Mike Tyson, ça vous explose la boîte à neurones aussi méchamment qu'un discours de Jean-Claude Van Damme, c'est dire si c'est à manipuler avec précaution. Tiens, c'est pas compliqué, les 2 albums mis bout à bout ça dépasse pas les 3/4 d'heure, histoire de situer la vitesse des débats. Et ceux qui ne suivent pas ne sont que des couilles molles.

 


SICK ON THE BUS Cd - chronique de Yann pour http://www.punk-hardcore.info/

Haaa, ça c’est tout l’intérêt du Cd par rapport au vinyl : deux albums ("punk police" (1997) et "fuck heads" (1999)) sur un seul support, dans un beau digipack avec un livret. Musicalement ça tâte bien, c’est du pur punk anglais façon ’82, mais avec un son assez moderne je trouve. C’est très entrainant, rock’n’roll ou bourrin juste quand il faut, avec une production nickel. Des noms comme OI POLLOI, IN THE SHIT, ou ONE WAY SYSTEM viennent à l’esprit. Je m’attendais à des textes plus engagés, mais ils sont plutôt sur la fête, la lose, l’envie de ne pas s’insérer dans la société. (Yann)